01 août 2019

L'impératrice

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Résumé :
L'Impératrice, c'est cette petite juive polonaise dont Paul-Loup Sulitzer a raconté, dans Hannah, le début d'une aventure qui a déjà fasciné des millions de lecteurs. 
L'Impératrice, c'est l'histoire d'une fortune, celle de la femme la plus extraordinaire de son temps, et celle d'un amour désespéré. 
Le destin d'Hannah, l'Impératrice, est une irrésistible ascension qui traverse tout le XXe siècle. C'est un voyage époustouflant, qui nous emmène du bourbier de la Guerre de 14 au Wall Street des années 20, du Hollywood naissant à l'Union Soviétique de Staline. 
Hannah va réussir à construire un empire qui couvre la terre entière. Passionné, elle entraîne avec elle des personnages inoubliables : le Cocher Mendel Visoker, ce géant sorti de la steppe qui la protège et l'aime en silence ; la fidèle confidente Lizzie, dont l'amitié ne lui fera jamais défaut ; le mystérieux Maryan Kaden, l'un des premiers à lancer la grande épopée du cinéma américain. 
Mais l'histoire d'Hannah, c'est surtout celle de son amour déchiré, bouleversant, avec celui qu'elle aime depuis l'enfance - le beau Taddeuz, poète génial, qu'elle tente désespérément d'arracher à la volonté d'autodestruction qui le ronge.

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31 juillet 2019

Des souris et des hommes

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Résumé :
En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n'a pas plus de malice qu'un enfant de six ans ; George veille sur lui, le protège du monde qui n'est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars.

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Vendredi ou les limbes du Pacifique

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Résumé :
Tous ceux qui m'ont connu, tous sans exception, me croient mort. Ma propre conviction que j'existe a contre elle l'unanimité. Quoi que je fasse, je n'empêcherai pas que, dans l'esprit de la totalité des hommes, il y a l'image du cadavre de Robinson. Cela suffit - non certes à me tuer - mais à me repousser aux confins de la vie, dans un lieu suspendu entre ciel et enfers, dans les limbes en somme... Plus près de la mort qu'aucun autre homme, je suis du même coup plus près des sources mêmes de la sexualité.

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Les raisins de la colère

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Résumé :
Années 1930, Oklahoma. Tom Joad est libéré de prison suite à un homicide involontaire. Il retourne à la ferme familiale mais une mauvaise surprise l'attend : la ferme a été saisie par une banque et sa famille, totalement ruinée, est sur le départ. Elle s'apprête à partir en Californie, avec l'espoir de trouver un emploi et de vivre dignement.
La famille Joad, partagée entre la peine de devoir quitter "la terre de ses pères" et l'espoir d'une vie meilleure, entame donc un long périple sur la route 66, à travers les grandes plaines de l'ouest, en direction d'une Californie mythifiée. Mais le voyage ne se fait pas sans difficulté. La dislocation de la famille commence.
La famille Joad arrive finalement en Californie et réalise rapidement que, non seulement il n' y a pas assez de travail pour tous les immigrants et qu'elle devra vivre dans des conditions de vie effroyables, mais également que les "Okies" sont craints et haïs par les autochtones qui ne voient en eux que des marginaux et des agitateurs potentiels.
Malgré les difficultés, la famille Joad ne perd pas espoir et, malgré la faim, la pauvreté et l'injustice, mobilise toute son énergie pour essayer de s'en sortir...

Quatrième de couverture :
Le soleil se leva derrière eux, et alors... Brusquement, ils découvrirent à leurs pieds l'immense vallée. Al freina violemment et s'arrêta en plein milieu de la route. - Nom de Dieu ! Regardez ! s'écria-t-il. Les vignobles, les vergers, la grande vallée plate, verte et resplendissante, les longues files d'arbres fruitiers et les fermes. Et Pa dit : - Dieu tout-puissant ! ... J'aurais jamais cru que ça pouvait exister, un pays aussi beau.

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L'amour au temps du choléra

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Résumé :
À la fin du XIXᵉ siècle, dans une petite ville des Caraïbes, un jeune télégraphiste pauvre et une ravissante écolière jurent de se marier et de vivre un amour éternel. Durant trois ans ils vivent l'un pour l'autre, mais Fermina épouse Juvénal Urbino, un brillant médecin.
Alors Florentino, l'amoureux trahi, se mue en séducteur impénitent et s'efforce de se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera d'aimer, en secret, cinquante années durant.
L'auteur de Cent ans de solitude et de Chronique d'une mort annoncée, prix Nobel 1982, donne libre cours à son génie de conteur, à la richesse de son imagination et à l'enchantement baroque de son écriture.

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La mala hora

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Résumé :
Un village colombien, qui a connu la guerre civile, vit en paix depuis que le maire a rétabli l'ordre parla terreur.
Mais, un soir, les premiers tracts anonymes apparaissent sur quelques portes. Celui que lit César Montero l'amène aussitôt à tuer. Et les tracts se multiplient , semant la discorde dans les familles, ravivant les gaines, réveillant dans la mémoire de chacun les combines, les exactions, les crimes commis dans le passé. Le curé Angel, d'abord indifférent, demande finalement au maire de prendre des mesures d'autorité devant ce " cas de terrorisme contre l'ordre moral ".
Rien n'empêche les tracts de proliférer. Le maire décide de revenir à la répression. La paix mensongère est terminée, le village est retourné à son enfer quotidien.

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Chronique d'une mort annoncée

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Résumé :
Sur la silhouette de Santiago Nasar s'est penchée la figure grimaçante de la mort. Qui n'a pas entendu, de la bouche même des assassins en puissance, les frères Vicario, le désir ardent de laver dans le sang l'honneur bafoué de la famille ? 
Nombreux sont ceux - les amis, la famille, les criminels eux-mêmes - qui tenteront de déjouer ce que le narrateur, enquêteur minutieux, affirme comme inéluctable dès les premières pages... 

Mais sur ce bout de terre tropicale, rien ne semble capable de fléchir l'axe effilé du destin. 
Récit bref, l'histoire se déroule en cercles concentriques sous la forme d'une spirale infernale qui précipite la victime vers sa fin, connue de tous, qu'il soit acteur ou lecteur. L'écrivain colombien, par cette construction ingénieuse, développe avec humour et imagination - annonçant l'explosion lyrique et stylistique de Cent ans de solitude - le thème de la fatalité. 

Une fatalité décrite par Gabriel Garcia Marquez comme l'émanation concrète, émancipée au-delà du concept, d'une population aux règles ancestrales et à la destinée pétrifiée. --Hector Chavez

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L'automne du patriarche

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Résumé :
De Gabriel Garcia Marquez, écrivain sud-américain, Prix Nobel de littérature en 1982, on connaît surtout Cent ans de solitude et Chronique d'une mort annoncée. Il faut se lancer dans la lecture de L'Automne du patriarche pour savourer l'écriture flamboyante et caustique de ce romancier hors du commun.

L'Automne du patriarche raconte la vie d'un dictateur sans âge - il aurait entre 107 et 232 ans, personne ne sait plus très bien - qui règne de façon tyrannique sur un pays tropical sous-développé. Grotesque, pitoyable, sale et grossier, notre roi vit dans un palais délabré, fréquenté seulement par des poules et des vaches. Il y a bien longtemps que les hommes ne s'y risquent plus ; la cruauté du patriarche ayant réussi à faire fuir les courtisans les plus assidus. 

Mais voilà que ce dictateur fantoche tombe éperdument amoureux de la reine de beauté des pauvres, la sublime Manuelle Sanchez... 

Satire désopilante de tous les régimes dictatoriaux, L'Automne du patriarche creuse une brèche dans le registre du burlesque, il parvient à rendre le burlesque plus profond et plus touchant. Le critique littéraire Max-Pol Fouchet a dit de ce roman : "C'est trop puissant et admirable pour s'y soustraire." --Denis Gombert 

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Pierre Desproges

 

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Huis clos

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Résumé :
«Garcin : - Le bronze... (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent... (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n'êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril... Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres.

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