09 août 2019

Demain la Terre

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Résumé :

L'homme est en train de saccager sa planète. Par égoïsme, inconscience, obsession du profit. Effet de serre, bouleversements climatiques, pollutions de l'eau, de la terre, de l'air et du vivant, appauvrissement de la biodiversité, pénurie d'eau : la crise écologique est aiguë. Cette anthologie cherche à sensibiliser les lecteurs à l'urgence de la situation, sans didactisme, sans tourner au catalogue des risques écologiques. A travers cinq récits passionnants. Demain la Terre brosse le tableau d'une Terre gravement meurtrie dans sa chair, mais propose aussi quelques ébauches de solutions. Au sommaire : • La dernière pluie par Jean-Pierre Andrevon (L'effet de serre 1) Il pleut sans discontinuer depuis plusieurs mois sur la planète. La civilisation prend l'eau dans tous les sens du terme. Que faire face à ce « Nouveau Déluge » ? • La compagnie de l'air par Christophe Lambert (La pollution de l'air) Dans les mégalopoles asphyxiées par les voitures, la Compagnie Générale de l'Air a le monopole de la distribution urbaine de l'air pur. Pour conserver ce monopole, la C.G.A. utilise de drôles de pratiques. • Les chiens de mer par Danielle Martinigol (Les guerres de l'eau) Nappes phréatiques polluées, rivières empoisonnées, mer-poubelle, sécheresse, l' « or bleu » est devenu une denrée rare, au point qu'on va le chercher sous les océans. Mais les dangereux « chiens de mer » sont à l'affût. • Le temps d'aimer est bien court par Jean-Pierre Hubert (L'empoisonnement de la terre) La dissémination des OGM, la pollution des sols, la radioactivité due à des attentats terroristes ont dénaturé la nature, mais aussi le patrimoine génétique humain. Les « Spids » sont des mutants qui brûlent leur existence en une trentaine d'années. Quelle révolte leur reste-t-il ? • La vague descendante par Jean-Pierre Andrevon (L'effet de serre 2) Trois siècles plus tard, l'effet de serre s'est stabilisé. Non seulement la géographie de la planète a été complètement bouleversée, mais aussi son paysage social et humain. La France est devenue un pays tropical où, dans les bayous, rôdent des pirates à la Mad Max. Chaque nouvelle sera introduite par un texte précisant les enjeux, la préface signée par une personne faisant autorité dans le domaine de l'écologie. Une postface donnera des pistes pour aller plus loin. L'anthologie Demain la Terre servira de support au 2ème Grand Prix des Lecteurs Autres Mondes, qui portera sur le thème : « Quelle planète pour demain ? », une question qui passionne les jeunes. Le précédent concours (à propos des Visages de l'humain avait été un grand succès).

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Les contemplations

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Résumé :
Les Contemplations, que Hugo fait paraître en 1856, sont à un double titre marquées par la distance et la séparation : parce que le proscrit qui, dans Châtiments, vient de fustiger Napoléon III, est en exil à Guernesey ; mais aussi parce que le recueil, en son centre, porte la brisure du deuil, et ses deux parties – « Autrefois », « Aujourd'hui » – sont séparées par la césure tragique de l’année 1843 où Léopoldine, la fille de Hugo, disparut noyée. La parole poétique prend naissance dans la mort, et « ce livre », nous dit l’écrivain, « doit être lu comme on lirait le livre d’un mort ». Mais Les Contemplations construisent aussi une destinée. Il se peut qu’elle emprunte à la biographie de l’écrivain ; on se tromperait pourtant à la confondre avec la sienne. Car si le lyrisme de Hugo touche à l’universel, c’est que le poète précisément dépouille ici l’écorce individuelle pour atteindre à l’intime : le sien propre et celui du lecteur qui saura ainsi se retrouver dans le miroir que lui tendent ces Mémoires d’une âme. Hugo écrit Les Contemplations en 1856 alors qu'il vit un exil politique (thème qu'il abordera dans Les Châtiments). Il vit aussi depuis plusieurs années un exil intérieur qui hante Les Contemplations. Composées de deux parties distinctes, « Autrefois » et « Aujourd'hui », Les Contemplations est la première œuvre poétique maîtresse d'Hugo, plus de dix mille signes jetés à la face de la mer et du ciel sur l'île de Jersey.
Marqué à tout jamais par la mort de sa fille Léopoldine, Hugo annonce dans sa préface qu'on ne peut réconcilier ces deux parties : « un abîme les sépare, le tombeau. » Les plus beaux poèmes d'Hugo sur la force de la nature, la nostalgie de l'enfance et la fatalité de la mort se trouvent dans Les Contemplations. Ils sont indépassables. Dans cette œuvre en vers, Hugo joue d'une variété de rythme et de ton assez incroyable.
Classique par moment, romantique, sage parfois, vénérant ses maîtres Gautier, Le Conte de L'Isle ou Banville, romantique déchaîné souvent comme dans « Réponse à un acte d'accusation » – poème que l'on peut considérer comme la profession de foi romantique d'Hugo – partout et tout le temps, Hugo réinvente l'acte de création poétique.
Ce que dit « La bouche d'ombre », poème de huit cents vers, nous fait atteindre un degré supérieur dans l'ordre de la vision poétique. Le verbe d'Hugo se transforme en traité cosmogo-théologico-moral. « Dieu dictait, j'écrivais » constate logiquement Hugo à la fin du recueil. Aujourd'hui encore, après que Rimbaud, en lisant Les Contemplations, l'a considéré comme « le premier des voyants », que les surréalistes l'ont intronisé maître, Hugo continue d'impressionner...

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Kador

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L'obsédé

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Résumé :
Employé de bureau sans histoire, Frederick partage son temps entre une collection de papillons et son amour obsessionnel pour la belle Miranda, étudiante aux Beaux-Arts. Comment l'approcher, la séduire, la posséder ? Comment lui faire comprendre qu'il est l'homme dont elle a besoin. Le rêve halluciné se mue en guet-apens : cette jeune fille sera le plus beau, le plus rare, l'ultime spécimen de sa collection. Séquestrée dans une maison isolée, Miranda multipliera les tentatives d'évasion - en vain. Le dénouement semble inéluctable...Best-seller mondial, adapté au cinéma en 1965, le premier roman de John Fowles exhale un parfum sulfureux, évocateur du Lolita de Vladimir Nobokov. 

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Thérèse Raquin

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Résumé :
À vingt-sept ans, en 1867, Émile Zola ne s’est pas encore attaqué aux Rougon-Macquart, son œuvre géante. Comment s’imposer « quand on a le malheur d’être né au confluent de Hugo et de Balzac » ? Comment récrire La Comédie humaine après ce dernier ? Les grands créateurs sont parfois gênants pour ceux qui viennent après eux. Mais ses tâtonnements sont brefs. Thérèse Raquin, son premier grand roman, obtient un vif succès. 
Thérèse a été élevée par sa tante dans le but d’épouser son fils, un homme au tempérament maladif. Bientôt, elle ne supporte plus cette vie cloîtrée, ni ce sinistre passage du Pont-Neuf où Mme Raquin installe sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée s’éveille lorsqu’elle rencontre Laurent, un peintre raté dont elle devient la maîtresse. Les amants décident de noyer le mari. L’âpreté, la sexualité, le crime. Zola est déjà Zola dans ce mélange puissant de roman noir et de tragédie, dans cet implacable réalisme social et humain.

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Fables

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Bel ami

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Résumé :
Le monde est une mascarade où le succès va de préférence aux crapules. La réussite, les honneurs, les femmes et le pouvoir: le monde n'a guère changé. On rencontre toujours - moins les moustaches - dans les salles de rédaction ou ailleurs, de ces jeunes aventuriers de l'arrivisme et du sexe. Comme Flaubert, mais en riant, Maupassant disait de son personnage, l'odieux Duroy : " Bel-Ami, c'est moi." Et pour le cynisme, la fureur sensuelle, l'athéisme, la peur de la mort, ils se ressemblaient assez. Mais Bel-Ami ne savait pas écrire, et devenait l'amant et le négrier d'une femme talentueuse et brillante. Maupassant, lui, était un immense écrivain. Universel, déjà, mais par son réalisme, ses obsessions et ses névroses, encore vivant aujourd'hui.

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Micromégas

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Résumé :
Trois contes, deux motifs : le philosophe dans le monde, le bonheur par la philosophie. Voltaire, en ces trois oeuvres maîtresses, allie la critique incisive et les fantaisies d'un imaginaire déconcertant.


Après une étape sur Saturne où il se fait un compagnon de voyage, philosophe comme lui, Micromégas, habitant de Sirius, vient visiter la terre des hommes, « notre petite fourmilière » : occasion de péripéties nombreuses et de dialogues variés. Puis, à la fin du livre, les deux personnages reprennent leur voyage, on ne sait vers quelle destination. Le lecteur ne les accompagne plus. Il demeure aux côtés des Terriens, ses semblables.

Si l'étrangeté dont joue Voltaire dans ce conte qu'il publie en 1752 est d'abord celle des deux voyageurs, des autres mondes habités et du voyage interstellaire, c'est bien ensuite celle des Terriens qu'il met en scène : étrangeté physique, puis intellectuelle et philosophique. Le livre ainsi nous invite à changer de rôle, à philosopher nous aussi, non sur des créatures imaginaires, mais au contraire sur l'Homme. A l'évidence, Voltaire s'amuse.

Son rire pourtant n'est pas gratuit : Micromégas est une histoire philosophique, une magnifique leçon de « gai savoir ». 
La curiosité de deux géants venus d'un autre astre les mène jusqu'à une étrange petite planète peuplée d'êtres microscopiques, la Terre... Quel est l'intérêt d'envisager le monde qui nous entoure d'un point de vue différent ? Voltaire nous livre, dans ce conte philosophique, une leçon de relativité et de tolérance particulièrement efficace.

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Ca 3

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On ne badine pas avec l'amour

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Résumé :
On siffle sa première pièce? Musset s'en moque, il publiera les autres pour son plaisir, insouciant d'aucune règle, sauf celle de ses caprices et de sa fantaisie douloureuse et si légère. Ce sera son "spectacle dans un fauteuil". C'est pourquoi on ne cessera jamais de jouer ses comédies et proverbes. 

Dans quel rêve, quel château, quel parc mélancolique sommes-nous? Le jeune seigneur Perdican devrait y épouser sa cousine Camille, mais en un instant il décide d'aimer une jeune bergère. Soudain dédaignée, Camille, qui ne croyait pas à l'amour, connaît le dépit, la jalousie, l'égoïsme de la passion. Autour d'eux, s'agitent des personnages fantoches d'une cocasserie irrésistible. Dans ce théâtre féérique, on se croise, on se déchire, on s'ennuie, on croit que tout est vain, on triche, on se désire, on souffre jusqu'à en mourir. Comme dans la vie.

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